12/09/2009

DERNIERE NOTE AVANT FERMETURE DU BLOG

Chers Amis,

Que de chemin parcouru depuis plus de 35 ans à partager et à défendre les idées centristes (humanisme, économie sociale et libérale, fédéralisme européen, indépendance) !

Des Républicains Indépendants (de Valéry Giscard d'Estaing) en 1974, en passant par les Générations Sociales et Libérales, le Parti Républicain, l'Udf et le Modem, j'ai toujours été fidèle à mes engagements et j'ai toujours défendu mes convictions.

Aujourd'hui, je me sens trahi et abandonné par le Modem. Je crois, toujours, à la nécessité de l'existence en France d'un mouvement politique indépendant, situé au centre de la vie politique nationale ("La France doit être gouvernée au centre!" VGE 1971). Peut-être que l'Udf était devenue "trop dépendante" du RPR ou de l'UMP. Il était nécessaire et urgent de réafirmer notre indépendance, et au delà de cette indépendance retrouvée de nous ouvrir à la fois vers la droite et vers la gauche sans abandonner nos idées et nos valeurs. C'était possible, encore fallait-il le vouloir. 

Au lieu de cela, le Modem, par des stratégies "hazardeuses" au service d'ambitions (locales et nationales) a oublié en route ses "fondamentaux". Le résultat : beaucoup de "buzz", mais trois échecs électoraux sur trois élections d'envergure nationale (législatives, municipales et européennes), plus aucune lisibilité pour l'électorat, la perte de quasiment tous ses élus.

Aujourd'hui le Modem est beaucoup moins indépendant que ce pouvait l'être l'Udf, il est finalement devenu totalement dépendant ! En effet il ne veux plus et ne peut plus s'allier à l'Ump. Il ne veux que et ne peut que s'allier avec le Ps. Et tout ceci avec un seul objectif  "2012", quel qu'en soit le prix ... jusqu'où l'alliance à gauche va t-elle aller ?

C'est pour toutes ces raisons, que j'ai quitté le Modem et rejoint l'ALLIANCE CENTRISTE.

Cette note sera la dernière sur ce blog Modem Petite Camargue qui sera définitivement supprimé le 30 septembre 2009.

Si comme moi, vous souhaitez défendre l'existence d'un "Centre Indépendant" à la fois de l'UMP et du PS, je vous donne rendez-vous le :

VENDREDI 18 SEPTEMBRE 2009 A 18H30

ESPACE VAUBAN A LUNEL

(Sur la RN 113, en direction de Nîmes, à coté de la Gendarmerie Nationale, entrée à hauteur du feu tricolore)

Après une rentrée politique fort animée, cette première rencontre sera pour nous l'occasion de faire le point sur :

  • l'actualité de notre mouvement,
  • la préparation des élections régionales,
  • la mise en place de notre organisation territoriale.

Merci de m'informer de votre participation, je compte sur vous,

Philippe LAPORTE,

philippe.laporte@orange.fr

17/11/2008

Conférence à Castelnau-le-lez

Conférence sur La crise financière
Poussée de fièvre ou cataclysme ?

Voilà encore quelques semaines la plupart des « économistes distingués », ceux que l’on Nobelise et qui squattent les ondes, nous assuraient que la « petite fièvre des subprimes » était américaine et terminée. Un boulevard de croissance s’ouvrait à nous.
Ceux qui voyaient peindre la crise depuis déjà plusieurs mois étaient dénoncés comme d’inpénitentes Cassandre.
En vous proposant cette conférence-débat mon objectif est de vous proposer des éléments d’analyse afin de clarifier les mécanismes et les enjeux de l’effondrement financier que nous vivons. J’articulerais mon propos sur les 3 temporalités à l’œuvre dans cet évènement :
Une temporalité courte (le détonateur) rythmé par les fluctuations des taux d’intérêts et de changes qui peuvent en un instant disloquer les pyramides de crédits accumulés dans la planète financière.

Une temporalité moyenne (l’amorce) liée à l’éclatement de la bulle immobilière américaine, gonflée par le mécanisme des subprimes qui ont métastasée dans tout le système bancaire et boursier.
Une temporalité longue (la bombe) systémique, qui a été ouverte dans les années 1980 par les « innovations » de « l’ingénieurerie » financière, qui ont conduit à la dérégulation et à l’ouverture du marché financier mondial. Ce qui a permis aux usa de poursuivre une vie à crédit tant en multipliant leur interventionnisme militaire tous azimuts.

L’issue de cette crise n’est pas de mon ressort. Pas plus que celui d’un économiste génial. Nous ne sommes pas face à un problème technique mais bel et bien confrontés à un choix de société. En cela, vous êtes tous concernés, au cœur de votre responsabilité citoyenne.

Professeur Jean Barrot
Maître de conférence Science Po-Paris


Lundi 1er décembre 2008 – 20h30
MJC André Malraux, 10 avenue de la Mouette, 34170 Castelnau-le-lez 0467029940


Modement Yani

29/01/2008

Café-débat

Montpellier : Café des Démocrates le 4 février 2008
au Balord 21 boulevard Louis Blanc à 20h30


Faut-il vraiment relancer la croissance ?
selon les propositions de J. Attali

Thème introduit par Jean MATOUK,
Professeur agrégé des Universités Honoraire

Attali : quelle part au placard ?

"Une commission présidée par Jacques Attali ne pouvait produire qu'un excellent devoir. Ségolène Royal, comme Elisabeth Guigou, et de nombreux socialistes ne s'y sont d'ailleurs pas trompées, qui ont apprécié la performance, à l'encontre des ringards qui la rejettent simplement parce qu'elle a été commandée par Nicolas Sarkozy.
Restent deux questions. Dans ce catalogue, quelles sont les mesures dont on peut raisonnablement attendre que l'actuel gouvernement les mettent en oeuvre ? Lesquelles resteront au placard ? Par ailleurs, ces mesures, à elles seules, sont-elles de nature à relancer vraiment la croissance économique ?

Dans son dernier livre " L'humanité à la croisée des chemins" , 2006, éd PHAROS, il préconise notamment de limiter la croissance , chez nous, à + 1% par an". ...

extrait article du midi libre Dimanche 27 janvier 08

24/12/2007

Hausse du pouvoir d'achat

f49fe0d4183d80ed0811f5fa912ac87d.jpgHausse du pouvoir d’achat ou du pouvoir disponible ?

Tout le monde en parle… Il semble que le Gouvernement n’a pas de solution « miracle » à proposer aux français mais seulement une série de mesures dont on peut douter de son efficacité sur le pouvoir d’achat.
Crédit d’impôt, heures supplémentaires défiscalisées, bouclier fiscal, participation des salariés, 1 mois de caution…mesures contrebalancées par une hausse des carburants (pétrole et gaz), des matières premières, des produits alimentaires, des loyers, taxe sur les véhicules, mise en place des franchises médicales, fin programmée des exonérations redevance TV pour nos aïeux et j’en passe….
Et tout le monde fait le même constat… Le coût du travail est élevé et les salaires sont bas. Afin de redynamiser l’emploi, réconcilier les français avec le travail (employeur/salarié et salarié/employeur), stimuler l’économie et la croissance…Il me semble urgent : de réduire le poids des prélèvements directs (à la source) sur la fiche de paie et notamment en supprimant la csg/crds cela permettrait de dégager une disponibilité financière mensuelle non négligeable pour un salarié.
Un exemple : les cotisations csg/crds représentent environ 8 % du salaire brut soit 100 à 120 euros pour un salarié payé au smic 1280 euros.
Seulement voilà : comment financer la sécurité sociale ? Je pense qu’il faut tout d’abord une politique volontariste, engagée à tous les niveaux (gestion des hôpitaux publics, de la prévention, une nouvelle donne vis-à-vis des personnels de santé, des laboratoires et des assurés sociaux). La santé est une fonction régalienne de l’Etat, au même titre que l’éducation et la sécurité et pour laquelle il doit mettre les moyens.
Ensuite, Seulement 1/3 des français sont assujettis à l’Impôt sur le revenu, je propose qu’on élargisse l’assiette d’imposition (toute mesure gardée) et que l’on réfléchisse sur un allègement voire une suppression de la prime pour l’emploi qui coûte aujourd’hui plus de 3 milliards d’euros et dont l’efficacité sur l’emploi est minorée… Enfin, l’Etat doit mener comme
F.BAYROU n’a de cesse de le dire : une politique consciente et responsable de nos finances publiques…Voici ma maigre contribution à la politique économique de la France.
Joyeux Noël à tous Yani

09/06/2007

La carte scolaire

L'annonce faite par le tout nouveau Ministre de l'Education Nationale, Xavier Darcos d'assouplir puis de supprimer la carte scolaire relance le débat... La carte scolaire est le découpage géographique du département en secteur d'affectation, chaque enfant est scolarisé dans l'école, le collège du secteur où sa famille est domiciliée permettant ainsi à l'autorité de tutelle de plannifier les ouvertures et les fermetures de classes en fonction des "mouvements de population". Les familles qui ne désirent pas inscrire leur enfant dans tel ou tel établissment et ce, pour telle ou telle raison demandent une dérogation, auprès du Maire pour l'école primaire, des autorités académiques pour le collège et le lycée... C'est ce qu'on appelle contourner le découpage officiel. Les motifs de dérogation ne manquent, cela devient un véritable sport nationale (raison médicale, proximité du domicile, frêre et soeur déjà inscrits...). Les demandes de dérogation sont souvent injustifiées. Cela dit, faut il pour autant généraliser une pratique minoritaire et céder à la pratique frauduleuse, aux pass droits choquants pour satisfaire une exigence familiale individuelle et pour répondre aux peurs collectives... La réalité est bien plus nuancée pour répondre à cette forme d' hypocrisie collective.
Combien d'écoles, de collèges, de lycées sont défavorisés et sont en difficultés ? Quels moyens et pour quels établissements ? Bilan des ZEP ? Quelles réformes en profondeur sur l'école engager ? Par la suppression à terme de la carte scolaire, l'état ne répond pas à ces questions. Bien au contraire, elle va provoquer l'exode des élèves moteur dans l'établissement, stigmatisant au passage, ceux qui restent dans l'établissement dit difficile et les familles fragiles qui n'ont pas le choix...sans parler du travail des équipes pédagogiques. Quel sera l'avenir pour un tel établissement si on lui retire ses meilleurs élèves, ses meilleurs enseignants (expérimentés) si on réduit ses moyens et si on lui ferme des classes bref si on le paupérise davatange. C'est une politique éducative qui va à l 'inverse de l'égalité des chances. "Ce dont nous avons besoin : c'est un contrat entre l'école et la nation, d'une véritable réforme pour enfin donner à nos enfants les clés de leur avenir" (sic Progamme de F Bayrou).

Enfin, l'immense majorité des parents ne comprend pas le sens de ce débat public sur l'école. Leur demande n'est pas de changer d'école mais d'avoir une meilleure qualité d'enseignement, tout comme payer une (ou plusieurs) franchise(s), est-ce que cela nous assurera une meilleure qualité de santé...mais ceci est un autre débat...
Yani
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28/05/2007

Etre du Centre

A l'heure où un certains nombre de français qui ont voté F. Bayrou à l'éléction présidentielle s'interroge, notamment sur la position, le choix à adopter pour ces futures éléctions législatives et sur l'avenir du modem, je pense qu'il est opportun de rappeler ce qu'est être du centre...

Etre du Centre, c'est ainsi refuser le fatalisme du conservatisme de droite, où un individualisme sauvage impose que s'il y a des gagnants, c'est parce qu'il y a aussi des perdants. Une société civilisée doit se donner comme tâche de ne comporter que des "gagnants", des hommes et des femmes qui trouvent leur place dans la communauté et qui ont une maîtrise de leur existence dans des relations avec les autres basées autour du principe "gagnant-gagnant".

Mais, à l'inverse du conservatisme de gauche, cela ne signifie pas qu'il faille créer un collectivisme, où l'égalité se conçoit dans l'uniformisation et la contrainte. Il n'ya que dans la diversité, le pluralisme, dans l'initiative individuelle que se trouve la dynamique essentielle de la meilleure société possible.

Etre du Centre, c'est se battre pour une société apaisée où chacun trouve sa place, dans le respect de l'autre et des valeurs de référence du Centre : primauté de l'être humain, réunir et unir, liberté et solidarité, respect et tolérance, responsabilité, individualisme et lien social, fraternité...C'est aussi cela construire une politique du juste équilibre (politique modérée et consensuelle).

Oui un centre authentique existe, c'est une réalité politique car plus de la moitié des électeurs en France se disent modérés, réformateurs, sociaux, centristes...La société se trouve sociologiquement au centre, toutes les formations politiques, une fois au pouvoir, ne peuvent que gouverner au centre. Le système bipolaire institué par la V république, a obligé les acteurs politiques à se positionner soit à gauche, soit à droite, ce qui explique que le centre est constamment écartelé entre ses différentes tendances...

Le Centre peut devenir si nous nous en donnons les moyens, et si on lui permet de se développer librement dans les jours et les années à venir , la force principale de toutes les démocraties représentatives et participatives de la planète...
Yani

23/05/2007

Le Centrisme

Comme toute pensée politique, le Centrisme est à la fois, un lieu politique (le Centre), une structure cadre (le parti Centriste), des valeurs qui légitiment et construisent une action politique autour de principes éthiques, définies par un programme, qui émane de ses valeurs. Une action basée sur une politique poursuivant un but de transformation et d'adaptation de la société afin de la rendre "la meilleure possible".

Cette politique du centre doit être "le juste équilibre".

Le but politique que s'assigne le Centre est clairement défini : construire la meilleure société possible en regard du monde qui nous entoure et avec lucidité, c'est à dire avec pragmatisme, responsabilité et humanisme, dans la liberté, le respect, la solidarité et la tolérance, afin de donner à chacun le maximum de ce qu'il puisse obtenir tout en respectant les choix des autres dans le cadre d'un lien social où tout ce qui enrichit l'un, enrichit l'autre et inversement.