25/04/2008
PROPOSITIONS AU PROJET DE REGLEMENT INTERIEUR
Création de Sections à l’intérieur d’une Fédération Départementale
Cette possibilité existait déjà à l’UDF mais leurs mises en place et leurs fonctionnements n’ont jamais été précisés.
Une section devrait pouvoir se créer à partir d’un certain nombre d’adhérents (+/- 50 ?) et s’appuyer à la fois sur une entité géographique et sur une identité culturelle. Elle doit être déclarée et reconnue par la Fédération Départementale, oui mais sous quelle forme ? Peut–être s’inspirer de notions relatives aux Contrats de Pays et/ou aux diverses Intercommunalités. Son organisation doit s’appuyer sur la démocratie : élection par les adhérents de la dite section d’un « bureau » de section composé de 10 à 15 membres maximum ; le dit bureau étant chargé de faire « vivre » la section. Du fait de son existence, la section doit avoir une représentation di facto auprès des instances départementales (bureau et conseil départemental). Lorsqu’il existe sur un territoire une section organisée, les fonctions de délégués cantonaux et communaux n’ont plus de raison d’être du fait de la représentation de la section auprès des instances départementales et de l’organisation interne de la section.
Création d’une Fédération Régionale
Cette possibilité, aussi, existait déjà à l’UDF mais sa mise en place et son fonctionnement n’ont jamais été précisés.
Il faut absolument organiser les Fédérations Régionales couvrant le même territoire que nos régions administratives actuelles. N’oublions pas que les prochaines échéances électorales sont : en 2009 les Européennes avec des circonscriptions comprenant plusieurs régions et en 2010 les élections régionales proprement dites. Il est nécessaire de structurer cette Fédération Régionale avec une instance régionale composée d’une part de certains membres de droit tels que les présidents départementaux, les délégués départementaux et d’un certain nombre de représentants d’élus de la république et d’autre part d’un nombre équivalent de représentants d’adhérents élus par chacune des Fédérations Départementales. Cette instance régionale élira en son sein un bureau régional qui élira lui-même un Président Régional.
Voilà deux projets que je crois importants à prévoir au Règlement Intérieur. Quant aux modalités de quotas, aux modalités d’organisation des élections internes qui en découlent etc. …, je laisse le soin aux « experts » juridiques en la matière de rendrent leurs copies.
Philippe
21:34 Publié dans Actualité, Petite Camargue | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24/04/2008
BAYROU PREMIER MINISTRE
LES FRANCAIS AIMERAIENT VOIR FRANCOIS BAYROU ... A MATIGNON !
Samuel Potier (lefigaro.fr), avec Le Parisien le 24/04/2008
(Photo : François Bouchon / Le Figaro)
Surprise : selon un sondage, le Président du MoDem serait le favori des Français pour devenir Premier Ministre, devant Bernard Kouchner ...
Les Français aimeraient avoir en priorité un premier ministre... centriste ou socialiste ! S'ils ont envoyé à une nette majorité Nicolas Sarkozy à l'Elysée, ils plébiscitent aujourd'hui son principal opposant François Bayrou pour occuper les fonctions de premier ministre, à en croire un sondage CSA (*) publié par Le Parisien-Aujourd'hui en France de jeudi.
39% des Français souhaitent ainsi que le président du MoDem devienne le chef du gouvernement (58% ne le souhaitent pas), parmi une liste de huit personnalités. Il devance de deux points le ministre des Affaires étrangères (ex-PS) Bernard Kouchner (37% contre 59%) et la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie (34% contre 61%). Suivent l'ancien premier ministre et maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé (33% pour, 64% contre) et Jean-Louis Borloo (31% pour, 61% contre). Dominique de Villepin (29%), Xavier Bertrand (24%) - grand rival annoncé de François Fillon - et Rachida Dati (20%) ferment le ban.
Un an après l'accession de Nicolas Sarkozy à la présidence, François Bayrou estime également que «les Français veulent de la profondeur, pas de l'apparence». Interrogé sur la chute dans les sondages du chef de l'Etat, le président du Modem explique que «le problème est à l'origine dans sa campagne, et aussi en lui, dans ses goûts et ses choix». «Un homme peut-il changer en profondeur ?», se questionne le leader centriste. «Franchement je n'y crois guère».
Face à de telles critiques, Nicolas Sarkozy ne risque pas d'exaucer le vœu des Français lors du choix du prochain locataire de Matignon.
(*) Sondage CSA réalisé les 16 et 17 avril auprès d'un échantillon de 1.006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
21:45 Publié dans Actualité, Coup de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/04/2008
QUAND LA FINANCE S'EN MELE...
La Banque d'Angleterre (BoE) a adopté lundi un traitement de choc pour débloquer le marché du crédit et soutenir une économie britannique vacillante. Ce qui va permettre aux banques de recycler leurs prêts immobiliers à hauteur de soixante milliards d'euros au minimum.
Le principe est simple: les banques vont échanger auprès de la BoE des crédits immobiliers très risqués contre des emprunts d'Etat réputés sûrs qu'elles utiliseront pour se refinancer. Actuellement, les banques ont beaucoup de mal à revendre leurs prêts immobiliers sur le marché du crédit depuis la crise des "subprimes" qui rend les investisseurs très méfiants. Et voilà, le tour de passe-passe. En toute sérénité, le contribuable anglais est mis à contribution pour palier aux incovénients d'un sytème ultralibéral basé sur la fluctuation, la confiance et sur des enjeux virtuels aux effets bien réels.
Grâce à ce tour de passe-passe financier, les banques, qui croulent sous des portefeuilles de crédits dont elles avaient le plus grand mal à se défaire, se retrouveront avec des liquidités regonflées.
Le plan va aider à "restaurer la stabilité" du système financier, et "va aider les entreprises, les ménages et le marché immobilier", a ainsi plaidé le ministre des Finances Alistair Darling.
L'objectif est aussi que les banques répercutent sur leurs clients la baisse du taux directeur de la BoE - alors qu'elles ont plutôt tendance à engraisser leurs marges.
En contrepartie, les banques devraient faire des efforts pour assainir leurs comptes, en dressant un bilan exhaustif des dépréciations liées à la crise des subprimes, et en renforçant leurs fonds propres, mis à rude épreuve par la crise financière, via des augmentations de capital si nécessaire.
Ces aspects de la finance déroutent plus d'un contribuable. Dans une économie mondialisée, où les valeurs de référence fluctuent à la seconde près ; il y a un réel besoin au niveau des autorités nationales et supranationales d'adopter des règles d'encadrement et de contrôle... La question qui se pose aujourd'hui est de savoir si ces crises financières ne sont que passagères, éphémères, normales ? Ou bien au contraire, ces crises vont se multiplier, s'intensifier et affecter toute l'économie mondiale ???
Modement Yani
22:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15/04/2008
BAYROU DANS LA TOURMENTE
NON ! FRANCOIS BAYROU N'EST PAS SEUL !
Les 22 têtes de liste municipales Modem dans les villes de plus de 100 000 habitants signent et publient une lettre ouverte.
A l’aune de certains commentaires ou aux vues des déclarations de quelques nostalgiques de l’UDF, les Français pourraient croire François Bayrou isolé. Il serait barricadé avec quelques irréductibles dans la forteresse de ses convictions et de son ambition.
L’image est plaisante mais nous voulons dire combien elle est fausse. Nous qui avons conduit des listes Modem dans 23 villes de France de plus de 100 000 habitants affirmons ici combien les convictions et les ambitions portées par le président du Mouvement Démocrate sont partagées. Nous incarnons la nouvelle génération annoncée pendant la campagne présidentielle
Nous sortons du clivage gauche-droite, nous n’acceptons pas les vieilles recettes qui usent la foi de nos concitoyens en la démocratie, nous proposons un modèle de développement économique mieux partagé, nous choisissons le développement durable et l’Europe est notre horizon politique.
Nous avons montré, dans cet exercice politique fondateur que sont les élections municipales, notre capacité à rassembler des équipes et à porter un projet différent de ceux du P.S. et de l’UMP. Certes les résultats sont parfois en deçà des objectifs mais nous sommes tous conscients d’avoir posé les fondations.
Le Mouvement Démocrate est une organisation naissante, encore dans la transition avec la structure héritée de l’UDF et son fonctionnement n’est pas exempt d’erreurs et de ratés. Pour autant, grâce à l’enthousiasme des militants, notre mouvement s’est installé dans le paysage politique à l’occasion de ces élections et nous comptons aujourd’hui un bon nombre élus, reconduits ou nouveaux. Aussi sommes nous prêts à prendre nos responsabilités et notre part dans l’organisation à construire pour demain.
Notre engagement politique n’est en effet pas éphémère et nous sommes aux côtés de François Bayrou. Il a eu la lucidité d’ouvrir un nouvel espace politique et de dessiner les contours d’une France apaisée, ambitieuse et respectueuse de ses idéaux. Nous la bâtirons avec lui.
Éric Lafond (Lyon), Philippe Berta (Nîmes), Christophe Hénocq (Argenteuil), Jean-Jacques Belezy (Limoges), Mireille Alphonse (Montreuil), Sylvain Canet (Boulogne-Billancourt), Yannick Leflot-Savain (Amiens), Philippe Gonon (Besançon), Gilles Artigues (St Etienne), Benoit Blineau (Nantes), Philippe Lailler (Caen), Hervé Cael (Nice), Chantal Cutajar (Strasbourg), Caroline Ollivro (Rennes), Bruno Ravaz (Toulon), Dominique Fanal (Le Mans), Clotilde Ripoull (Perpignan), Richard Morales (Villeurbanne), Mickael Cabon (Brest), François-Xavier de Peretti (Aix-en-Provence), Guillaume Lapaque (Tours), Michel Fanget (Clermont-Ferrand)
EXTRAIT D'UN ARTICLE SUR LE BLOG MODEM GARD
Modement Yani
22:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
14/04/2008
Bataille au centre
Photographe : Philippe Merle AFP/Archives Le sénateur UDF Michel Mercier et le sénateur Jean Arthuis annoncent qu'ils veulent faire revivre l'UDF".
La semaine dernière, le député européen Thierry Cornillet a lancé une pétition demandant un "congrès de renaissance de l'UDF", et espère recueillir "une centaine de signatures de grands élus".
La date de cette réunion a été "fixée au mercredi 16 (avril) à 18h00, en plein accord avec Michel Mercier", président du groupe centriste au Sénat, a indiqué lundi M. Bayrou.
Le Congrès de décembre, qui a entériné la naissance du MoDem, avait désigné un bureau d'une vingtaine de membres pour veiller sur "les intérêts juridiques, matériels et moraux" de l'UDF, pendant une période transitoire de trois ans.
Au Sénat, le groupe de 30 centristes, dont 10 siègent au bureau exécutif du MoDem et cinq sont au Nouveau Centre, a d'ailleurs gardé le nom UDF.
M. Bayrou a cependant écarté tout retour au passé. "Je ne reviendrai en rien en arrière, je ne cèderai rien", a-t-il déclaré dimanche dans le Grand rendez-vous Europe1-TV5-Le Parisien.
"L'UDF s'est transformée (en MoDem) de par les volontés de ses militants et de ses responsables", a-t-il fait valoir. "Il y a une délibération qui le dit, je la ferai respecter".
Pour l'un de ses fidèles, l'ex-député Gilles Artigues, "l'approche des élections sénatoriales explique cette brusque agitation".
"C'est à l'UMP que Jean Arthuis doit sa présidence de la Commission des finances au Palais du Luxembourg et il faut bien plaire à celui qui vous a fait roi", a-t-il contre-attaqué.
Le Nouveau Centre se félicite des derniers développements. "S'engager dans une bataille juridique" pour reconstituer l'UDF, récupérer ses locaux et son financement, serait "juste",
mais "ce serait une procédure très longue", souligne le député Maurice Leroy, futur porte-parole national, qui préfère inviter les déçus du MoDem à rejoindre le NC.
Si M. Arthuis exclut cette option, il n'écarte pas un rapprochement avec les 23 députés du NC. Il comptait parmi la vingtaine de sénateurs centristes qui ont participé la semaine dernière à un dîner organisé au ministère de la Défense par le président du parti Hervé Morin, avec deux autres ministres NC, André Santini et Valérie Létard.
Il y a été décidé que "les parlementaires du groupe UDF au Sénat et du Nouveau Centre travailleront ensemble sur des sujets concrets, comme la réforme des institutions", a indiqué M. Mercier.
Ce dernier, qui est trésorier du MoDem et aurait refusé un poste de secrétaire d'Etat dans le dernier remaniement, a lui aussi pris ses distances avec l'ex-candidat à la présidentielle, sans toutefois quitter le mouvement.
Certains centristes se demandent cependant si les élections de septembre au Sénat ne lui donneront pas l'occasion de couper les ponts avec M. Bayrou. Ce qui risquerait d'accélérer l'éloignement des sénateurs, avec à la clé un enjeu financier: le MoDem touche cette année quelque 1 million d'euros au titre du financement public lié à ses sénateurs. Mais qu'en sera t'il prochainement ???
Face à ces querelles, l'adhérent modem lambda est loin de se douter que la vie de son mouvement est remise en jeu. Qu'adviendra t'il de ce mouvement, de son président dans les jours qui viennent ??? C'est la une énigme ?
Modement Yani
23:28 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Après les députés, les sénateurs de la soupière...
Décidément, Nicolas Sarkozy est comme la formule consacrée : un véritable rouleau compresseur...
Après la 1ère vague, de sauve qui peut , c'est au tour des sénateurs de quitter le navire...
Nous la savions difficile la traversée du désert mais là elle devient périlleuse... pour le mouvement et son président. C'est l'éternel recommencement... Le parti centriste est à nouveau déchiré, tiraillé convoitise oblige. Que ne ferait on pas pour conserver le pouvoir, son siège de sénateur
Le président du Mouvement démocrate, François Bayrou, a dénoncé lundi une "manoeuvre" de "l'Elysée" pour "déstabiliser" le MoDem, et annoncé une consultation des adhérents "avant l'été" sur la stratégie du parti."On attendait du président de la République" qu'il "s'occupe de l'essentiel pour le pays (...). L'intrigue, la déloyauté, le cynisme, ce n'est pas cela que l'on attend des gouvernants en démocratie, surtout" de la part de "ceux qui affirmaient vouloir construire une démocratie exemplaire", a assuré l'ex-candidat à l'Elysée.
Le président du MoDem a affirmé qu'il allait "conduire sans faiblir la contre-attaque contre ces manoeuvres", et annoncé qu'il avait "décidé d'en appeler aux adhérents, aux militants et aux sympathisants du Mouvement démocrate".
"C'est l'heure de la grande clarification", a-t-il dit.
Modement Yani
20:44 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10/04/2008
De retour...bredouille !!!

C'est un aller/retour immédiat... Qui parle de fiasco ? Je parlerais plutôt d'hypocrisies et de gabegies au pluriel... Après les infirmières bulgares, l'arche de zoé et ingrid, on ose encore faire dans le compassionnel... mais ce que le gouvernement ne dit pas : c'est le coût et la portée de ses tractations, de ses opérations "mains propres" pour sauver la veuve et l'orphelin foulant au pied la république et les valeurs qu'elle incarne...
yani
22:35 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05/04/2008
Première Réunion Modem Petite Camargue 2008
Et non, ce n'est pas un poisson...la première réunion du Modem Petite Camargue a bien eu lieu ce mardi 1er avril 2008 à Lunel.
Nos amis adhérents et élus des cantons de Mauguio et de Lunel étaient présents et nous les remercions de leur participation à cette première rencontre de l'année. Une mention particulière à Catherine LABROUSSE qui, en sa qualité de représentante de l’Hérault élue au Conseil National du Modem, nous a gratifié de sa présence, merci Catherine. Une rencontre placée sous le signe de l'apaisement, du bilan, du rassemblement et de la construction d'un mouvement et d'un projet commun pour notre région.
Vous trouverez le compte-rendu exhaustif sur le blog PERSPECTIVES ET REALITES dans les tous prochains jours.
Voici quelques extraits d’interventions ...
«… Je ne reviendrais pas sur les erreurs des uns et des autres, nous en avons tous faits… Je veux tirer un trait… Ce n’est ni le lieu ni le moment d’en parler. Le problème de ces élections municipales, c’est qu’il y avait 2 écoles, 2 centres de pensée. Celle qui disait qu’il fallait à tout prix des élus et celle qui parlait d’authenticité, de mouvement libre et indépendant. Ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est de faire vivre, de construire, de participer à l’animation d’une section, d’un département dans le respect de la démocratie… » Eric PERROUD
«… Si la ville de Montpellier, à l’Agglo, décide avec une faible majorité ; ce n’est pas le cas de la ville de Lunel dans sa Communauté de Communes. Nous ne disposons pas de tous les leviers… forte est l’opposition politique exercée par les autres communes. Les règles de fonctionnement actuelles de la CCPL créent des oppositions et des dysfonctionnements. Lunel, c’est la commune où le nombre d’habitants représente près de 60% de la population totale, c’est aussi la commune dont la contribution au financement de l’intercommunalité est la plus importante. Malgré cela, les décisions lui échappent sur bien des domaines où elle n’a plus compétence, au bénéfice des petites communes. Pour que l’intercommunalité fonctionne, il faut que la ville centre soit majoritaire… » Jean-François LARRIBET
«…Globalement, les élections municipales sont positives, environ 40 élus modem dans le département de l’Hérault. Il y a d’autres batailles à venir européennes, régionales et pour lesquelles, il y a une nécessité de rassemblement et d’organisation de notre mouvement. Nous savons tous que nous sommes dans une région attrayante où près d’un millier de personnes arrive tous les mois. La Grande Agglo (Communauté Urbaine ?) n’attendra pas… Elle est un des enjeux majeurs de la politique régionale. Le Modem doit être prêt : porteur, défenseur ou acteur… Il y aura des choix à faire si nous ne voulons pas laisser passer le train … » Catherine LABROUSSE
« … La Petite Camargue, à cheval sur deux départements le Gard et l’Hérault est un territoire unique avec sa propre culture et des traditions fortes, prise dans l’étau de l’expansion des deux grandes agglomérations que sont Nîmes à l’est et Montpellier à l’ouest. Au Modem Petite Camargue, nous pensons qu’il faut s’attacher à défendre ce «Pays» et à le protéger de l’urbanisation galopante. Cette action de défense et de protection de la Petite Camargue ne peut s’inscrire que dans une vue d’ensemble de son territoire, par delà les limites départementales. C’est dans cet esprit que le Modem Petite Camargue souhaite réunir les adhérents de l’ensemble de la Petite Camargue, qu’ils soient héraultais ou gardois. Soyons sur ce sujet une force de proposition, soyons innovants... » Philippe LAPORTE
En conclusion, tous les participants ont été d'accord pour se retrouver dans un mois autour du thème de l'Intercommunalité et du Contrat de Pays. La présence de représentants du Gard a été vivement souhaitée. Pourquoi pas une prochaine rencontre de l'autre coté du Vidourle !
MODEMENT
Yani
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03/04/2008
SOMMET DE L'OTAN A BUCAREST
La France est en train de perdre son "indépendance" et sa "liberté de parole", selon François BAYROU
AP - Jeudi 3 avril, 14h10
PARIS - Le Président du MoDem François Bayrou a estimé jeudi que la France était "en train de perdre" son "indépendance et sa "liberté de parole" dans "l'élan" de Nicolas Sarkozy vers un "alignement" sur les Etats-Unis.
"La vocation de la France est d'être indocile. Cette indépendance, cette liberté-là, c'est quelque chose de précieux pour notre pays, qu'on est en train de perdre dans l'élan vers l'alignement que Nicolas Sarkozy incarne depuis longtemps", a-t-il dit sur France Culture après le discours du président à Bucarest au sommet de l'OTAN. Cet élan n'est "pas conforme à l'histoire, au génie de notre pays", ni "à la volonté des Français", a-t-il ajouté.
Pour le centriste, M. Sarkozy adresse des "signes" aux Etats-Unis "pour qu'on sache que la période pendant laquelle la France était indocile est derrière nous".
Rappelant que "le général de Gaulle avait pris la décision de quitter le commandement militaire intégré de l'OTAN" en 1966, François Bayrou a fait valoir que "la France a gagné, en 42 ans, une liberté de parole, qui nous a permis par exemple de dire non au moment de la guerre en Irak", un non qui n'aurait pas été possible si le pays avait "le même statut que tous les autres nations".
Saluant l'attitude de l'Allemagne, qui "manifeste beaucoup d'indépendance" et "beaucoup de force" par rapport à l'OTAN, il a jugé: "Nous faisons le choix inverse, en disant que ça allait nous permettre de bâtir une défense européenne. Je ne crois pas que ce soit le juste chemin".
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POUR INFO
08:55 Publié dans Petite Camargue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



