12/06/2008

EUROPE ET TRANSPARENCE FINANCIERE

EVA JOLY avec le MOUVEMENT DEMOCRATE

Par La Taverne des Poètes - Mardi 10 juin, 15h49
Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.

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En matière de transparence financière, deux messages forts, opposés, sont envoyés aux Français. L'un est négatif, c'est la prise, la main dans le sac, de la France par la Commission européenne (le gouvernement n'a toujours pas appliqué la directive Blanchiment). L'autre est un message d'espoir : Mme Eva Joly a annoncé qu'elle pourrait représenter le MoDem aux élections européennes de 2009. Or, on sait que Mme Eva Joly a fait de la lutte contre les affaires financières douteuses son principal cheval de bataille.
Eva Joly était présente aux tables rondes de la "Convention sur l'Europe" organisée le 8 juin 2008 par le MoDem. Sa prestation fut acclamée par une "standing ovation". A l'issue de cette rencontre, elle a déclaré à la presse son intention de porter "peut-être" les couleurs du MoDem aux élections européennes de 2009.
Pourquoi avoir choisi le MoDem ? Mme Eva Joly s'explique devant les journalistes : "François Bayrou est plus orienté vers l'action. En plus c'est un vrai Européen, et pour moi l'avenir est vraiment dans l'Europe". Eva Joly évoque une situation politique française très bloquée entre le "populisme d'un côté et, de l'autre côté, des discussions idéologiques".
Pour Eva Joly, seule l'Europe peut contribuer à "corriger les défauts français". Elle a jugé "choquant" le "non traitement des affaires" en France, citant le classement du dossier sur les résidences en France de la famille d'Omar Bongo "sans même ouvrir une enquête". Pressée de répondre à la question de sa possible candidature sous l'étiquette du MoDem, Mme Eva Joly a répondu "Peut-être".
Cette annonce est un signe positif dans le contexte actuel. Le 5 juin, en effet, la Commission européenne a décidé de poursuivre les procédures d'infraction contre 15 États membres dont la France pour non transposition en droit interne de la troisième directive Blanchiment. Cette directive aurait dû être transposée avant le 15 décembre 2007. En France, l'avant-projet de loi de transposition traîne en lenteurs d'arbitrage entre Bercy et la garde des Sceaux. Bruxelles va inviter officiellement les États défaillants à transposer rapidement cette 3e directive Blanchiment. En l'absence de réponse satisfaisante dans un délai de deux mois, la Commission pourra saisir la Cour de justice des communautés européennes.
Eva Joly s'est rendue célèbre pour avoir instruit des dossiers comme l'affaire Elf et avoir fait incarcérer le 5 juillet 1996 le patron Loïk Le Floch-Prigent à la surprise générale. Elle a ouvert aussi les dossiers de l'affaire des frégates de Taiwan et de l'affaire Dumas-Deviers-Joncour. Sa détermination à traquer les opérations financières douteuses est sans faille, ce qui lui vaut parfois des menaces. Eva Joly explique que son départ en Norvège fut motivé par la nécessité de se mettre à l'abri : "J'ai quitté la France. Je suis partie parce que je ne voulais laisser à personne les moyens et le temps de se venger" (extrait de son livre La Force qui nous manque). Aujourd'hui, et ce depuis 2002, elle est conseillère du gouvernement norvégien dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière internationale.
Elle dénonce la soumission de la magistrature française au pouvoir politique. Elle critique le projet de Nicolas Sarkozy de dépénaliser le droit des affaires et montre du doigt la complaisance de la France avec les malversations financières.
Une candidature d'Eva Joly sous les couleurs du MoDem serait donc le signe d'une volonté de moraliser les affaires au niveau européen. Outre la transparence et l'honnêteté financières, un projet européen se grandirait en respectant les points rappelés par François Bayrou et le Mouvement Démocrate lors de cette rencontre sur la "convention sur l'Europe".
Une Europe capable de s'élever au rang de modèle, se grandirait et, certainement, serait capable de rééquilibrer le monde.
Alors, Eva Joly portant les couleurs du MoDem pour 2009 ? Si l'on en juge à la couleur de sa coiffure, on se dit qu'elle a déjà pris une option ! Eva Joly "la force qui nous manque" ?

CONSEIL NATIONAL DU 8 JUIN 2008

Réuni le 8 juin 2008 à la Maison de la Chimie à Paris, le Conseil National a fixé au Samedi 27 Septembre 2008 la date des élections dans chaque département pour :

- la Présidence Départementale,
- le Conseil Départemental,
- la Conférence Nationale.

Pour lire le compte rendu complet cliquez sur le lien suivant :

CONSEIL NATIONAL DU 8 JUIN

08/06/2008

MODEM : CONVENTION SUR L'EUROPE

FRANCOIS BAYROU veut tenter de répondre aux "ANGOISSES" concernant l'EUROPE

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Par Pascale JUILLIARD AFP - Dimanche 8 juin, 17h15
François BAYROU a donné dimanche le coup d'envoi de la campagne du Mouvement Démocrate (MoDem) pour les élections européennes, lors d'une "convention sur l'Europe" organisée à Paris, avec l'ancienne juge Eva JOLY en invitée vedette.
Prenant acte du "désamour" ambiant à l'égard de l'Europe, à quelques jours du référendum irlandais sur le traité de Lisbonne, dont le résultat est incertain, le leader centriste a exprimé sa volonté de répondre durant la prochaine campagne aux "angoisses" des citoyens.
Il était entouré, lors de ce colloque organisé "un an jour pour jour" avant les élections européennes, de six députés européens du MoDem sur huit, dont leur chef de file Marielle de SARNEZ, organisatrice et animatrice des débats.
Eva JOLY, aujourd'hui conseillère spéciale du gouvernement norvégien sur la corruption et le blanchiment, a été applaudie debout à l'issue de son intervention, où elle a plaidé avec émotion pour la fin des paradis fiscaux en Europe, "mission politique pour un monde meilleur".
Plus tard devant la presse, elle a exprimé sa volonté de s'engager dans le débat européen au côté de François BAYROU, n'excluant pas de se présenter au Parlement Européen en juin 2009 sous les couleurs du Modem.
En clôturant la convention, M. BAYROU a fixé le cadre de la campagne des européennes pour le MoDem, élections qu'il a présentées comme "une échéance de vocation" pour ce parti issu de l'UDF, historiquement engagé pour la construction européenne.
Il a affirmé que le MoDem serait présent "avec des listes autonomes dans toutes les circonscriptions".
"Il y a un désamour du projet européen", qui a "besoin aujourd'hui d'être repensé, réinventé", a-t-il lancé à ses troupes, qui ont rempli avec enthousiasme la salle de la Maison de la Chimie, en dépit du récent échec des municipales.
Durant cette campagne, "on ne peut plus se contenter de l'invocation de l'idéal européen, de la défense de ce qui est fait", a-t-il affirmé. "Nous devons mettre devant nous les questions qui ont fait que les peuples se sont éloignés de l'Union. On ne peut pas se contenter de surfer sur cette partie de l'opinion qui est europhile".
Parmi les questions sur lesquelles devra porter le débat, figure en premier lieu celle de la "nature de l'Union européenne". "Le premier enjeu est de défendre une Europe qui ne soit pas d'abord un marché", mais représente "des valeurs et un projet de société" dont il faut affirmer la "nature sociale", a-t-il lancé."L'Europe n'est pas faite pour défendre la globalisation auprès des Européens, mais pour défendre les Européens de la globalisation", a estimé le député des Pyrénées-Atlantiques.
Dressant la liste des crises latentes dans le monde - changements démographiques, passage du temps de l'"énergie abondante et bon marché" à celui de l'"énergie rare et chère", affrontements au sein de l'islam entre chiites et sunnites - il a estimé que "si l'Europe n'existe pas, aucune de ces immenses crises ne pourra trouver un début de réponse".
"Il nous revient de penser une Europe nouvelle et de la faire aimer", a lancé le "troisième homme" de la présidentielle.

14/05/2008

Sans lui tout devient possible

f6003d2f1a12bade07641a3863ec4f87.jpgDans la Vienne, le chef de l'Etat s'est livré à un exercice de "pédagogie". D'abord devant les ouvriers d'une usine Yoplait, puis autour d'une table ronde, avec des représentants de commerçants, dans la salle des fêtes.
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Devant les premiers, il a évoqué les "trois manettes" à la disposition du gouvernement, selon lui, pour améliorer le pouvoir d'achat: les heures supplémentaires, la baisse des prix par la concurrence et l'intéressement.

Aux seconds, il a expliqué le mécanisme de la loi: "on essaie de moderniser l'économie pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, en créant les conditions de la concurrence pour faire baisser les prix "à la consommation".

Parlez-moi de pouvoir, mais surtout de pouvoir d'achat... laissons les heures supplémentaires de côté, nous savons tous quels sont leurs impacts sur l'économie réelle. Cela va concerner combien de salariés ? Ce n'est pas une nouveauté ! Défiscaliser le travail, réduire le coût du travail oui à 100%.
Il faudrait commencer par réduire les prélèvements directs sur les salaires, cela redonnerait un peu de pouvoir disponible...
la baisse des prix : cela prête à sourire. Parlons plutôt des hausses qui grèvent le budget des Français.
L'énergie et le logement représentent à eux seuls près de 50 % des budgets. Sur ce sujet, l'état ne s'étale pas et pour cause. La hausse du baril profite à qui ??? Les recettes fiscales engrangées augmentent les recettes de l'Etat, no comment sur la Taxe flottante (tipp). Comment expliquer le dérapage des prix en matière de logement ??? Là aussi, no comment ! Quant à la concurrence libre et non faussée : c'est une chimère.
Nous connaissons tous le fiasco orchestré par Luc Chatel sur les abonnements internet et télécom.. Il y a entente plutôt que concurrence. Qu'on nous explique la durée et le prix des abonnements, le renoncement à l'ouverture... Notre liberté de consommateur est somme toute relative...Dans les pays voisins les coûts de télécom sont moins chers qu'en France...
Plus de discounters, de supermarché...on connaît le résultat :
baisse de la qualité des produits alimentaires bref la mal bouffe assurée. Voilà une nouvelle préoccupation de santé nationale. En comparaison : l'espagne n'est pas producteur de pétrole mais réussi à maintenir des prix compétitifs dans tous les domaines (produits énergétiques, alimentaires). Pourquoi pas nous ? Elle crée de la richesse et va chercher la croissance. Des réformes structurelles sont nécessaires en France. Mais encore faut-il faire preuve de lisibilité, de cohérence et d'exemplarité dans les réformes à réaliser dans ce pays. Ce qui n'est pas permis à tous les gouvernants !!!

Yani

07/05/2008

INTERVIEW DE JEAN LASSALLE

Mardi 06 Mai 2008
JEAN LASSALLE: "Sarkozy a gâché sa première année"

Propos recueillis par Marianne ENAULT de « leJDD.fr »

Il y a un an, Nicolas Sarkozy entrait à l'Elysée. L'UDF, devenue Modem à la faveur de l'entre-deux tours, voyait de nombreux lieutenants quitter le navire. Jean Lassalle, lui, est resté. Et c'est sous la bannière orange qu'il a été réélu en juin dernier dans sa 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques. Pour leJDD.fr, l'élu revient sur cette première année de Sarkozy à l'Elysée.

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Le député Modem Jean Lassalle juge sévèrement le bilan de Nicolas Sarkozy après un an de présidence.

Il y a un an, Nicolas Sarkozy était élu président de la République. Quel bilan faites-vous de cette première année?
C'est un bilan étonnant. On attendait des réformes, une politique très volontariste et très explicative. La campagne avait laissé penser qu'on aurait cela. Mais ça n'a pas été le cas. Il a pris un peu la grosse tête. Les réformes engagées manquent de lisibilité pour les Français. On ne sait pas si Nicolas Sarkozy a pris la mesure du mal qui ronge notre pays.

Comment expliquez-vous cette situation?
Je pense que Nicolas Sarkozy est volontariste. Il a envie de changer les choses. Malheureusement, il n'a pas pris la mesure de la situation. Au lieu de se servir de son aura -le plus jeune président, un homme qui séduit le monde entier, etc-, il a pipolisé sa vie publique. Cela a conduit à un véritable embrouillamini. Aucune vraie réforme n'a été engagée. C'est donc une première année étonnante car c'est un homme qui est arrivé au pouvoir avec un vrai atout dans sa manche: son enthousiasme, et qui au final a gâché sa première année.

Nicolas Sarkozy a-t-il fait une erreur en particulier?
Je ne pense pas. C'est un ensemble de choses. Je pense qu'il n'a pas pris la mesure de la fonction présidentielle, ni de la situation actuelle. Nous sommes en plein changement. Les déséquilibres sont chaque jour plus nombreux. L'argent est concentré entre quelques mains. Il n'y a plus de levier de commande. Nicolas Sarkozy a cru qu'une image résolument différente, qui intéresserait les gens parce qu'elle apparaîtrait comme sincère, suffirait. Il a cru que ça ferait plaisir aux Français. Aujourd'hui, on constate que ça n'a pas été le cas.

"Il a quatre ans pour se refaire"

Alors que sa côte de popularité est au plus bas, Nicolas Sarkozy a semble-t-il changé de style. Pensez-vous qu'il a "enfin" pris la mesure de sa fonction?
Je ne pense pas. Mais il a quatre ans pour se refaire. Je pense que cette année lui aura servi de leçon. Et les Français ne lui ont pas encore totalement retiré son crédit. On va voir dans les mois qui viennent. Mais c'est dommage d'avoir usé de cette façon le crédit de la première année.

Son côté bling-bling lui a-t-il joué des tours?
Sûrement. Il l'a compris et a commencé à changer de style. On le voit beaucoup moins. J'insiste, il faut qu'il prenne la mesure de sa fonction. Il est la France. Or, la France a plus que jamais besoin, et plus qu'aucune autre nation, d'être incarnée par une personne. Et quand cette personne n'incarne pas ce que la France croit être, la France souffre. C'est ce à quoi on assiste aujourd'hui: il y a une vraie souffrance morale.

Comment voyez-vous les prochains mois?
La présidence est faite pour être vue dans son ensemble. Nicolas Sarkozy est un homme intelligent. Il a beaucoup de travail et je souhaite de tout coeur qu'il réussisse. La France est devenue un vieillard qui n'a plus aucun signe extérieur de jeunesse. Une espèce de technocratie soviétique s'est emparée de l'initiative et bloque tout. On se noie dans un verre d'eau. On ne fait rien. Il faut que ça change.

Dans ce contexte, quelle place pour le Modem?
Le Modem commence à s'organiser. Nous avons une base militante que nous n'avions jamais eu jusqu'alors. C'est un militantisme très engagé et très sérieux. Et c'est nouveau dans l'histoire de notre mouvement. Nous avions des grands esprits mais pas de base militante. Notre orientation devient plus claire. Nous ne voulons plus de l'UMP et nous ne voulons pas du PS. Notre enjeu désormais est de s'organiser. Nous n'avons pas eu de chance car nous avons eu une cascade d'élections délicates. Or, c'est difficile pour un mouvement sans notoriété. On ne s'improvise pas mouvement politique du jour au lendemain. Il nous a fallu du temps pour clarifier notre ligne, résolument démocrate et indépendante.

Les défections se poursuivent au Modem, dernière en date, celle de Jean Arthuis. Le mouvement est-il affaibli?
Le Modem est une rencontre entre deux cultures: une nouvelle génération qui veut un vrai mouvement indépendant et la génération UDF. L'UDF était traditionnellement de centre-droit. Nous étions les premiers à monter sur les barricades lors des premiers tours des différents scrutins, et nous étions les premiers à courir se réfugier avec la droite lors des seconds tours. Ceux qui ont été élus ainsi toute leur vie pensent qu'on ne peut pas voir apparaître un mouvement nouveau, capable de gagner avec son propre électorat et ses propres idées. Quand nous avons créé le Modem et que nous avons affiché notre indépendance, beaucoup l'ont mal compris et ont commencé à partir. Mais je ne crois pas que rejoindre l'UMP soit une très bonne formule. Les UMP vous accueille à bras ouverts puis ils vous "dousteblanisent". C'était un peu désespérant de les voir partir les uns après les autres. Mais je ne suis pas inquiet car bientôt il n'y aura plus personne pour partir: le Modem ne comptera plus d'élu "ancienne génération". Mais si les derniers pouvaient partir groupés, ce serait mieux pour tout le monde!

25/04/2008

PROPOSITIONS AU PROJET DE REGLEMENT INTERIEUR

Création de Sections à l’intérieur d’une Fédération Départementale

Cette possibilité existait déjà à l’UDF mais leurs mises en place et leurs fonctionnements n’ont jamais été précisés.

Une section devrait pouvoir se créer à partir d’un certain nombre d’adhérents (+/- 50 ?) et s’appuyer à la fois sur une entité géographique et sur une identité culturelle. Elle doit être déclarée et reconnue par la Fédération Départementale, oui mais sous quelle forme ? Peut–être s’inspirer de notions relatives aux Contrats de Pays et/ou aux diverses Intercommunalités. Son organisation doit s’appuyer sur la démocratie : élection par les adhérents de la dite section d’un « bureau » de section composé de 10 à 15 membres maximum ; le dit bureau étant chargé de faire « vivre » la section. Du fait de son existence, la section doit avoir une représentation di facto auprès des instances départementales (bureau et conseil départemental). Lorsqu’il existe sur un territoire une section organisée, les fonctions de délégués cantonaux et communaux n’ont plus de raison d’être du fait de la représentation de la section auprès des instances départementales et de l’organisation interne de la section.

Création d’une Fédération Régionale

Cette possibilité, aussi, existait déjà à l’UDF mais sa mise en place et son fonctionnement n’ont jamais été précisés.

Il faut absolument organiser les Fédérations Régionales couvrant le même territoire que nos régions administratives actuelles. N’oublions pas que les prochaines échéances électorales sont : en 2009 les Européennes avec des circonscriptions comprenant plusieurs régions et en 2010 les élections régionales proprement dites. Il est nécessaire de structurer cette Fédération Régionale avec une instance régionale composée d’une part de certains membres de droit tels que les présidents départementaux, les délégués départementaux et d’un certain nombre de représentants d’élus de la république et d’autre part d’un nombre équivalent de représentants d’adhérents élus par chacune des Fédérations Départementales. Cette instance régionale élira en son sein un bureau régional qui élira lui-même un Président Régional.

Voilà deux projets que je crois importants à prévoir au Règlement Intérieur. Quant aux modalités de quotas, aux modalités d’organisation des élections internes qui en découlent etc. …, je laisse le soin aux « experts » juridiques en la matière de rendrent leurs copies.

Philippe

24/04/2008

BAYROU PREMIER MINISTRE

LES FRANCAIS AIMERAIENT VOIR FRANCOIS BAYROU ... A MATIGNON !
Samuel Potier (lefigaro.fr), avec Le Parisien le 24/04/2008

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(Photo : François Bouchon / Le Figaro)

Surprise : selon un sondage, le Président du MoDem serait le favori des Français pour devenir Premier Ministre, devant Bernard Kouchner ...

Les Français aimeraient avoir en priorité un premier ministre... centriste ou socialiste ! S'ils ont envoyé à une nette majorité Nicolas Sarkozy à l'Elysée, ils plébiscitent aujourd'hui son principal opposant François Bayrou pour occuper les fonctions de premier ministre, à en croire un sondage CSA (*) publié par Le Parisien-Aujourd'hui en France de jeudi.

39% des Français souhaitent ainsi que le président du MoDem devienne le chef du gouvernement (58% ne le souhaitent pas), parmi une liste de huit personnalités. Il devance de deux points le ministre des Affaires étrangères (ex-PS) Bernard Kouchner (37% contre 59%) et la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie (34% contre 61%). Suivent l'ancien premier ministre et maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé (33% pour, 64% contre) et Jean-Louis Borloo (31% pour, 61% contre). Dominique de Villepin (29%), Xavier Bertrand (24%) - grand rival annoncé de François Fillon - et Rachida Dati (20%) ferment le ban.

Un an après l'accession de Nicolas Sarkozy à la présidence, François Bayrou estime également que «les Français veulent de la profondeur, pas de l'apparence». Interrogé sur la chute dans les sondages du chef de l'Etat, le président du Modem explique que «le problème est à l'origine dans sa campagne, et aussi en lui, dans ses goûts et ses choix». «Un homme peut-il changer en profondeur ?», se questionne le leader centriste. «Franchement je n'y crois guère».

Face à de telles critiques, Nicolas Sarkozy ne risque pas d'exaucer le vœu des Français lors du choix du prochain locataire de Matignon.

(*) Sondage CSA réalisé les 16 et 17 avril auprès d'un échantillon de 1.006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

21/04/2008

QUAND LA FINANCE S'EN MELE...

La Banque d'Angleterre (BoE) a adopté lundi un traitement de choc pour débloquer le marché du crédit et soutenir une économie britannique vacillante. Ce qui va permettre aux banques de recycler leurs prêts immobiliers à hauteur de soixante milliards d'euros au minimum.

Le principe est simple: les banques vont échanger auprès de la BoE des crédits immobiliers très risqués contre des emprunts d'Etat réputés sûrs qu'elles utiliseront pour se refinancer. Actuellement, les banques ont beaucoup de mal à revendre leurs prêts immobiliers sur le marché du crédit depuis la crise des "subprimes" qui rend les investisseurs très méfiants. Et voilà, le tour de passe-passe. En toute sérénité, le contribuable anglais est mis à contribution pour palier aux incovénients d'un sytème ultralibéral basé sur la fluctuation, la confiance et sur des enjeux virtuels aux effets bien réels.

Grâce à ce tour de passe-passe financier, les banques, qui croulent sous des portefeuilles de crédits dont elles avaient le plus grand mal à se défaire, se retrouveront avec des liquidités regonflées.

Le plan va aider à "restaurer la stabilité" du système financier, et "va aider les entreprises, les ménages et le marché immobilier", a ainsi plaidé le ministre des Finances Alistair Darling.

L'objectif est aussi que les banques répercutent sur leurs clients la baisse du taux directeur de la BoE - alors qu'elles ont plutôt tendance à engraisser leurs marges.

En contrepartie, les banques devraient faire des efforts pour assainir leurs comptes, en dressant un bilan exhaustif des dépréciations liées à la crise des subprimes, et en renforçant leurs fonds propres, mis à rude épreuve par la crise financière, via des augmentations de capital si nécessaire.

Ces aspects de la finance déroutent plus d'un contribuable. Dans une économie mondialisée, où les valeurs de référence fluctuent à la seconde près ; il y a un réel besoin au niveau des autorités nationales et supranationales d'adopter des règles d'encadrement et de contrôle... La question qui se pose aujourd'hui est de savoir si ces crises financières ne sont que passagères, éphémères, normales ? Ou bien au contraire, ces crises vont se multiplier, s'intensifier et affecter toute l'économie mondiale ???

Modement Yani

15/04/2008

BAYROU DANS LA TOURMENTE

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NON ! FRANCOIS BAYROU N'EST PAS SEUL !

Les 22 têtes de liste municipales Modem dans les villes de plus de 100 000 habitants signent et publient une lettre ouverte.

A l’aune de certains commentaires ou aux vues des déclarations de quelques nostalgiques de l’UDF, les Français pourraient croire François Bayrou isolé. Il serait barricadé avec quelques irréductibles dans la forteresse de ses convictions et de son ambition.

L’image est plaisante mais nous voulons dire combien elle est fausse. Nous qui avons conduit des listes Modem dans 23 villes de France de plus de 100 000 habitants affirmons ici combien les convictions et les ambitions portées par le président du Mouvement Démocrate sont partagées. Nous incarnons la nouvelle génération annoncée pendant la campagne présidentielle

Nous sortons du clivage gauche-droite, nous n’acceptons pas les vieilles recettes qui usent la foi de nos concitoyens en la démocratie, nous proposons un modèle de développement économique mieux partagé, nous choisissons le développement durable et l’Europe est notre horizon politique.

Nous avons montré, dans cet exercice politique fondateur que sont les élections municipales, notre capacité à rassembler des équipes et à porter un projet différent de ceux du P.S. et de l’UMP. Certes les résultats sont parfois en deçà des objectifs mais nous sommes tous conscients d’avoir posé les fondations.

Le Mouvement Démocrate est une organisation naissante, encore dans la transition avec la structure héritée de l’UDF et son fonctionnement n’est pas exempt d’erreurs et de ratés. Pour autant, grâce à l’enthousiasme des militants, notre mouvement s’est installé dans le paysage politique à l’occasion de ces élections et nous comptons aujourd’hui un bon nombre élus, reconduits ou nouveaux. Aussi sommes nous prêts à prendre nos responsabilités et notre part dans l’organisation à construire pour demain.

Notre engagement politique n’est en effet pas éphémère et nous sommes aux côtés de François Bayrou. Il a eu la lucidité d’ouvrir un nouvel espace politique et de dessiner les contours d’une France apaisée, ambitieuse et respectueuse de ses idéaux. Nous la bâtirons avec lui.

Éric Lafond (Lyon), Philippe Berta (Nîmes), Christophe Hénocq (Argenteuil), Jean-Jacques Belezy (Limoges), Mireille Alphonse (Montreuil), Sylvain Canet (Boulogne-Billancourt), Yannick Leflot-Savain (Amiens), Philippe Gonon (Besançon), Gilles Artigues (St Etienne), Benoit Blineau (Nantes), Philippe Lailler (Caen), Hervé Cael (Nice), Chantal Cutajar (Strasbourg), Caroline Ollivro (Rennes), Bruno Ravaz (Toulon), Dominique Fanal (Le Mans), Clotilde Ripoull (Perpignan), Richard Morales (Villeurbanne), Mickael Cabon (Brest), François-Xavier de Peretti (Aix-en-Provence), Guillaume Lapaque (Tours), Michel Fanget (Clermont-Ferrand)
EXTRAIT D'UN ARTICLE SUR LE BLOG MODEM GARD
Modement Yani

14/04/2008

Bataille au centre

73f50f8c97d7edbf92120148bf566e94.jpgPhotographe : Philippe Merle AFP/Archives Le sénateur UDF Michel Mercier et le sénateur Jean Arthuis annoncent qu'ils veulent faire revivre l'UDF".
La semaine dernière, le député européen Thierry Cornillet a lancé une pétition demandant un "congrès de renaissance de l'UDF", et espère recueillir "une centaine de signatures de grands élus".
La date de cette réunion a été "fixée au mercredi 16 (avril) à 18h00, en plein accord avec Michel Mercier", président du groupe centriste au Sénat, a indiqué lundi M. Bayrou.
Le Congrès de décembre, qui a entériné la naissance du MoDem, avait désigné un bureau d'une vingtaine de membres pour veiller sur "les intérêts juridiques, matériels et moraux" de l'UDF, pendant une période transitoire de trois ans.
Au Sénat, le groupe de 30 centristes, dont 10 siègent au bureau exécutif du MoDem et cinq sont au Nouveau Centre, a d'ailleurs gardé le nom UDF.
M. Bayrou a cependant écarté tout retour au passé. "Je ne reviendrai en rien en arrière, je ne cèderai rien", a-t-il déclaré dimanche dans le Grand rendez-vous Europe1-TV5-Le Parisien.
"L'UDF s'est transformée (en MoDem) de par les volontés de ses militants et de ses responsables", a-t-il fait valoir. "Il y a une délibération qui le dit, je la ferai respecter".
Pour l'un de ses fidèles, l'ex-député Gilles Artigues, "l'approche des élections sénatoriales explique cette brusque agitation".

"C'est à l'UMP que Jean Arthuis doit sa présidence de la Commission des finances au Palais du Luxembourg et il faut bien plaire à celui qui vous a fait roi", a-t-il contre-attaqué.f0c608272c9b08f5864ad3a4b90b3065.jpg
Le Nouveau Centre se félicite des derniers développements. "S'engager dans une bataille juridique" pour reconstituer l'UDF, récupérer ses locaux et son financement, serait "juste",
mais "ce serait une procédure très longue", souligne le député Maurice Leroy, futur porte-parole national, qui préfère inviter les déçus du MoDem à rejoindre le NC.
Si M. Arthuis exclut cette option, il n'écarte pas un rapprochement avec les 23 députés du NC. Il comptait parmi la vingtaine de sénateurs centristes qui ont participé la semaine dernière à un dîner organisé au ministère de la Défense par le président du parti Hervé Morin, avec deux autres ministres NC, André Santini et Valérie Létard.
Il y a été décidé que "les parlementaires du groupe UDF au Sénat et du Nouveau Centre travailleront ensemble sur des sujets concrets, comme la réforme des institutions", a indiqué M. Mercier.
Ce dernier, qui est trésorier du MoDem et aurait refusé un poste de secrétaire d'Etat dans le dernier remaniement, a lui aussi pris ses distances avec l'ex-candidat à la présidentielle, sans toutefois quitter le mouvement.
Certains centristes se demandent cependant si les élections de septembre au Sénat ne lui donneront pas l'occasion de couper les ponts avec M. Bayrou. Ce qui risquerait d'accélérer l'éloignement des sénateurs, avec à la clé un enjeu financier: le MoDem touche cette année quelque 1 million d'euros au titre du financement public lié à ses sénateurs. Mais qu'en sera t'il prochainement ???



Face à ces querelles, l'adhérent modem lambda est loin de se douter que la vie de son mouvement est remise en jeu. Qu'adviendra t'il de ce mouvement, de son président dans les jours qui viennent ??? C'est la une énigme ?

Modement Yani

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